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Nos actualités

Questionnaire aux candidats et candidates aux élections législatives 2022

Suite à l'interpellation des candidats et candidates à l'élection présidentielle, le collectif Pour Que Vivent Nos Langues s'est adressé aux candidats et candidates aux élections législatives 2022 pour leur demander d'exprimer à leur tour, leurs positions sur des points essentiels pour nos langues.

 

 


Réponse du candidat Emmanuel Macron au collectif Pour Que Vivent Nos Langues

Le collectif PQVNL a adressé avant le premier tour un questionnaire concernant les langues
régionales à un certain nombre de candidats, et a reçu un certain nombre de retours. Dans la
perspective du second tour, il a adressé au président candidat Emmanuel Macron une
relance, qui lui a permis d'obtenir une réponse, reçue le 19 avril.

 

 


Analyse des réponses des candidats à l’élection présidentielle sur la question des langues régionales

A quelques jours du premier tour des élections présidentielles, le collectif a souhaité porter à connaissance de ses militants mais également du grand public, les positions des différents candidats. Nous espérons que ces réponses pourront apporter des éclaircissements pour leur vote de dimanche 10 avril.

 

 


Questionnaire aux candidats et candidates à l'élection présidentielles 2022

Le collectif Pour Que Vivent Nos Langues s'est adressé aux candidats et candidates à l'élection présidentielles 2022 pour leur demander d'exprimer leurs positions sur des points essentiels pour nos langues.

 

 


CIRCULAIRE LANGUES REGIONALES : UNE BONNE COPIE, MAIS IMPARFAITE

 

 

Le collectif Pour Que Vivent Nos Langues accueille avec satisfaction la circulaire du 16 décembre sur l’enseignement des langues régionales qui vient temporairement résoudre la crise générée par la censure du Conseil constitutionnel en autorisant l’enseignement bilingue par immersion, y compris dans l’enseignement public, conformément au texte adopté cette année par une écrasante majorité des députés et sénateurs.

 

 


Communiqué de Presse - Appel à une réforme constitutionnelle sur la question des langues régionales

Aujourd’hui mercredi 21 juillet 2021, les députés Christophe Euzet (groupe Agir) et Yannick Kerlogot (groupe LREM) remettent au Premier Ministre Jean Castex le rapport qui leur a été demandé au lendemain de la censure prononcée le 21 juin 2021 par le Conseil Constitutionnel à l’encontre de la loi Molac relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion. Cette loi avait été votée définitivement par le Parlement le 8 avril 2021, contre l’avis du Ministre de l’Education Nationale Jean Michel Blanquer.

 

 


Langues régionales SOS enseignement !

Pour que vivent nos langues, le 29 mai 2021 mobilisons-nous !

Depuis sa création à l’automne 2019 face au danger représenté par les reformes de l’actuel ministre de l’Éducation nationale, notre collectif d’associations de promotion des langues Pour Que Vivent Nos Langues a mené plusieurs actions publiques (le 30 novembre 2019 à Paris, renouvelé́ sur tous les territoires le 10 octobre 2020). Leur objet : alerter l’opinion sur les conséquences de ces réformes pour l’enseignement de nos langues, mais aussi mettre en lumière la force vitale de ces langues, leur créativité́, leur apport à la diversité́ culturelle du pays et de l’Humanité́, alors même que leur danger de disparition est pointé par l’UNESCO.

 

 

Aujourd’hui, nos langues sont plus que jamais menacées dans leur existence même, à la suite de la décision du Conseil constitutionnel d’interdire leur enseignement par voie d’immersion. Cette décision est intervenue à la suite d’un recours initié par le ministre Jean-Michel Blanquer lui-même, adversaire résolu de la promotion de nos langues. C’est une attaque sans précédent contre la diversité linguistique en France.

 

(Retrouvez dans l'onglet "Lire la suite" l'appel complet ainsi que la liste et le détail des rassemblements annoncés)


Une décision politique de la part du Conseil constitutionnel ?

Analyse détaillée de la censure partielle contre la loi Molac

 

La proposition de loi de Paul Molac relative à la protection patrimoniale des langues régionales et leur promotion, adoptée définitivement le 8 avril 2021, visait à conforter un cadre législatif pour la préservation et la promotion des dites langues d’un point de vue patrimonial et linguistique. Jusqu’à présent, le cadre normatif, exceptées les dispositions spécifiques pour la Corse et l’Outre-Mer, ne permettait pas d’infléchir la courbe de locuteurs en constante baisse. Le travail parlementaire, à travers un enrichissement du texte au cours de la navette entre les deux assemblées, a permis d’aboutir à l’adoption d’une loi au contenu ambitieux.

 

 

Toutefois, une saisine initiée dans des conditions surprenantes (I), que le Conseil constitutionnel a déclarée recevable (II) de manière manifestement opportune, lui a permis de prononcer une décision de principe peu motivée et hautement contestable (III) à travers sa propre interprétation de l’article 2 de la Constitution, ne laissant désormais comme autre porte de sortie qu’une révision constitutionnelle (IV) pour assurer un cadre juridique sécurisé pour la préservation et la promotion des langues régionales.

 

Lien vers l'analyse au format PDF : https://drive.google.com/file/d/1DdF5ni5FR4ld9dFO8JF71QYyWMyidCXA/view?usp=sharing


Tribune sur les langues régionales publiée dans le journal "Le Monde"

liste des 200 signataires

 

La tribune "Langues régionales - De quoi avez-vous peur ?" initiée par l'académicien Erik Orsenna, est parue le mercredi 19 mai sur le site du journal Le Monde.

 

 

Elle est consultable en suivant ce lien : https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/05/19/il-en-va-desormais-de-la-responsabilite-de-la-puissance-publique-de-sauvegarder-et-promouvoir-nos-langues-regionales_6080738_3232.html#

 

 

 

 

 

Sollicité en ce sens, le collectif Pour Que Vivent Nos Langues a accepté de publier les noms des 200 signataires de ce texte.

 

Parmi les premiers signataires : Régine Barthélémy, avocate, ancienne présidente du Syndicat des avocats de France ; Barbara Cassin, membre de l’Académie française ; Bernard Cerquiglini, linguiste ; Manu Chao, chanteur ; Yves Coppens, Paléontologue, professeur émérite au Muséum national d’histoire naturelle et au Collège de France ; Joana Falxa, maîtresse de conférences, Université de Pau et des Pays de l’Adour ; Frédéric Federici, président de l’Université de Corse ; Irène Frain, romancière ; Aurore Gaillet, professeur des universités, Université de Toulouse ; Matthieu Gallou, président de l’Université de Bretagne Occidentale ; Gwendolyn Gourvennec, comédienne ; Jean Jouzel, climatologue, membre de l’Académie des Sciences ; Nolwenn Korbell, autrice-compositrice-interprète et actrice ; Nolwenn Leroy, chanteuse ; Ibrahim Maalouf, musicien ; Erik Orsenna, membre de l’Académie française ; Pascal Ory, membre de l’Académie française ; Stéphanie Renard, maîtresse de conférences, Université Bretagne Sud ; Rita Scaglia, reporter photographe ; Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète ; Anne Tiberghien, présidente de l’Agence régionale de la langue picarde ; Jean-Jacques Urvoas, ancien garde des sceaux.

 

Retrouvez dans le lien ci-dessous la liste des 200 signataires


Lettre ouverte au Ministre de l'éducation nationale Jean-Michel Blanquer

Le collectif Pour Que Vivent Nos Langues adresse une lettre ouverte au Ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer afin d'obtenir une égalité de traitement entre les langues régionales et les langues anciennes au lycée.

Chers députés signataires : couvrez ce recours que l’on ne saurait voir !

Le jeudi 22 avril, le Secrétariat général du Conseil constitutionnel a enregistré un recours (2001-818 DC) adressé par « plus de soixante députés » contre la proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion. Alors que le président de la République dispose d’un délai de quinze jours pour promulguer les lois après leur adoption définitive au Parlement, Emmanuel Macron, en retardant sa décision, a laissé la porte ouverte à ce recours, adressé à la fin du quatorzième jour, et suspendant de facto la promulgation de la loi.

 

 

 

Notre collectif exprime sa profonde stupéfaction : car la lecture de l’article de « La lettre A » publié lundi 26 avril, nous apprend que ce recours a en réalité été rédigé par une conseillère du ministre Jean-Michel Blanquer, ce qui a été confirmé le même jour par des proches du ministre au journal « Le Parisien ». Cette implication d’un membre du Gouvernement nous interroge, alors que le Premier ministre, tout comme le président de la République n’ont eux-mêmes pas souhaité faire usage de leur pouvoir de saisine du Conseil constitutionnel. Dès lors, une question se pose : le ministre de l’Éducation nationale s’est-il affranchi, sans le dire, de la position choisie par le Premier ministre et le Président ?


[Communiqué] PPL Langues régionales - Le Gouvernement demande le rejet de l’enseignement par immersion en langue régionale

A l’occasion de l’examen jeudi 8 avril en séance publique de la proposition de loi Molac relative aux langues régionales, notre collectif Pour Que Vivent Nos Langues maintient sa position : nous réitérons notre appel à l’intention des députés afin que ce texte puisse être voté de manière « conforme » à la version issue du Sénat, afin d’être ainsi définitivement adopté.

 

 

 

                 Nous nous sommes réjouis que lors des travaux en commission des affaires culturelles le 31 mars dernier, l’article 2ter permettant de recourir à un enseignement par immersion à l’école publique ait été maintenu malgré plusieurs amendements de suppression. Dès lors, nous ne comprenons pas le choix du Gouvernement, qui au moyen d’un amendement déposé en vue de la séance, propose à nouveau aux parlementaires de supprimer cet article.


(VIDEO) L'enseignement par immersion dans le public est-il inconstitutionnel ? Pour l'ex-Garde des sceaux Jean-Jacques Urvoas, c'est non

Dans le cadre des débats autour de la proposition de loi de Paul Molac relative aux langues régionales, dont l'éxamen en séance publique aura lieu le 8 avril à l'Assemblée nationale, l'argument qu'un enseignement par immersion en langue régionale à l'école publique serait inconstitutionnel a une fois de plus été développé. Mais qu'en est-il vraiment ? 

 

L'ancien Ministre de la Justice (2016-2017) Jean-Jacques Urvoas répond à cette question en vidéo :


La Proposition de Loi sur les langues regionales adoptee en commission, le forfait scolaire rejeté

Le collectif Pour Que Vivent Nos Langues, regroupant des associations culturelles engagées dans la promotion des langues de France a suivi avec attention le débat de la commission des affaires culturelles le 31 mars au matin à propos de la proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, débat qui a abouti à l’adoption à l’unanimité de l’essentiel du texte dans la version votée par le Sénat, à l’exception de l’article 2 quinquiès au sujet du forfait scolaire pour les écoles associatives.

 


Pour un vote « conforme » de la proposition de loi sur les langues régionales le 8 avril

« Nos langues, ce sont nos vies ». Nous faisons nôtre cette phrase des treize présidents de régions métropolitains, appelant à voter « conforme » la proposition de loi sur les langues régionales de Paul Molac, qui sera étudiée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale le 8 avril prochain. Ce jour pourrait être historique, car il s’agirait de la première loi spécifiquement consacrée à la promotion des langues régionales définitivement adoptée sous la cinquième République.

CARTOGRAPHIE - INTENTIONS DE VOTE DES DEPUTES SUR LA PROPOSITION DE LOI "LANGUES REGIONALES"

Le collectif Pour Que Vivent Nos Langues, regroupant plus de trente associations et fédérations de défense et promotion des langues régionales, lance sa campagne d'actions en vue de l'étude du texte relatif à la protection patrimoniale des langues régionales et leur promotion, par la mise en ligne d'une cartographie. Elle regroupe l'ensemble des intentions de vote communiquées par les parlementaires, à la suite de l'envoi d'un formulaire par notre collectif.

Votre député a-t-il répondu ? Vous le saurez en consultant cette carte


Communiqué - Le Sénat relance le débat autour des langues régionales

Le collectif Pour Que Vivent Nos Langues, regroupant plus de trente associations et fédérations de défense et promotion des langues régionales, a suivi avec intérêt la séance publique du Sénat le 10 décembre 2020 sur la proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion. Initialement déposée par le député Paul Molac dans le cadre de la niche parlementaire de son groupe Libertés et Territoires, elle avait déjà fait l’objet d’un examen en première lecture à l’Assemblée nationale en février dernier.


journée des langues régionales  10 octobre 2020

Le Collectif Pour Que Vivent Nos Langues s’est engagé dans l’organisation d’une « Journée des Langues Régionales » qui fixée au samedi 10 octobre 2020

 

Ce jour-là, dans plusieurs villes de Bretagne, d’Occitanie-Pays d’Oc, du Pays Basque, de Corse, d’Alsace et de Flandre, etc... nous mènerons une sensibilisation commune autour des grands termes de notre mobilisation « Pour Que Vivent Nos Langues ».

 


Lettre du Collectif A EMMANUEL MACRON, Président de la République

Monsieur le Président de la République,

 

Notre collectif représente les acteurs associatifs œuvrant pour la défense et le développement des langues territoriales en France, comprenant des acteurs du monde éducatif et culturel engagés dans la transmission de ces langues, dans tous les territoires concernés par cette pratique éducative : Alsace-Moselle, Bretagne, Catalogne, Corse, Flandre, Occitanie-Pays d’Oc, Pays Basque, Savoie.


L'appel "pour que vivent nos langues"

Nos langues, ce sont l’occitan-langue d’oc, le basque, le breton, le catalan, le corse, le flamand occidental, l'allemand standard et dialectal alsacien et mosellan, le savoyard (arpitan-francoprovençal), les langues d'Oïl, les créoles et les langues autochtones des territoires des Outre-Mer. Toutes résistent en France pour ne pas disparaître car elles figurent toutes à l’inventaire des « langues menacées de disparition » établi par l’Unesco. Malgré l’élan mondial pour que biodiversité naturelle et biodiversité culturelle soient enfin considérées et préservées, malgré les textes internationaux qui régissent les droits de l’Homme et les droits des peuples, l’État français, en dépit de multiples condamnations par l’ONU, continue son œuvre de destruction du patrimoine immatériel millénaire que sont nos langues et nos cultures.